Mais ce ne sont pas les casinos et les opérateurs légaux du monopole de jeux en France (PMU, Française des Jeux, Casinotier) qui sont les premiers bénéficiaires de cette bonne tenue du chiffre d’affaires des jeux, mais l’Etat. Etant donné que l’ensemble de ces transactions est assujetti à l’impôt, le Fisc aurait empoché à cause des jeux de hasard plus de 5 milliards d’euros en 2008. Un autre phénomène est également observé : le schéma d’évolution des jeux d’argent change complètement car une part de plus en plus grandissante des casinos en ligne et le poker en ligne s’observe. Leur légalisation en France avec la prochaine loi sur les jeux en ligne, attendu entrer en vigueur très prochainement devrait modifier le comportement des acteurs dans le secteur et des joueurs.
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